Vidéo : pourquoi y a-t-il des commerces vides en centre-ville ?
… et que peut-on faire face au problème ? Stationnement, économie, immobilier, cadre de vie… tous les angles du sujet sont détaillés dans cette vidéo.





Reprise de Duralex par ses salariés : «Le modèle des scop est séduisant en théorie mais sa mise en place est parfois complexe»
A l’aune de la transformation de Duralex en société coopérative de production, le sociologue Maxime Quijoux juge le modèle relativement méconnu comme «prometteur» mais pas suffisamment soutenu par les politiques publiques.
« Tous patrons ! C’est en tout cas ainsi que pourront se désigner les salariés de l’usine Duralex de La Chapelle-Saint-Mesmin, dans le Loiret. Le 26 juillet, le tribunal de commerce d’Orléans a choisi d’opter pour la proposition portée par des salariés du célèbre verrier d’adopter le statut de société coopérative de production (scop), tout comme 2 590 autres entreprises en France. Bien que ce modèle soit relativement méconnu du grand public, il existe depuis cent quarante ans. Maxime Quijoux, sociologue au CNRS et expert des systèmes coopératifs, étudie ces structures «prometteuses» mises en avant par les responsables politiques de gauche comme de droite, mais qui bénéficient d’un «soutien limité et souvent insuffisant». »

Expérimentation à Tours

Tours : l’entreprise à but d’emploi Co-Hop’ est lancée
Co-Hop’ est une Entreprise à But d’Emploi créée dans le cadre du dispositif national « Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée » (TZCLD), sur le secteur Sanitas-Velpeau à Tours. L’EBE a été créée le 5 juin 2024 sur le territoire de Tours Sanitas Velpeau
Son objectif est de créer des emplois supplémentaires en promouvant l’employabilité pour tous, dans le cadre de l’expérimentation TZCLD, qui vise à démontrer que personne n’est inemployable et qu’en adaptant l’emploi aux personnes, chacun peut trouver sa place dans un collectif de travail. Sa mission principale est de créer des emplois durables en embauchant en CDI, à temps choisi, des personnes durablement privées d’emploi, rémunérées au SMIC.
Depuis son lancement, Co-Hop’ a développé plusieurs pôles d’activités : un service de conciergerie pour les entreprises, un service de recyclerie, et un service de prestation de mobilité (le pôle Mobil-Hop’, autour du vélo-taxi écoresponsable). Au moment de son lancement fin 2024, elle comptait entre 15 et 18 salariés à temps plein ou partiel, en CDI, avec un objectif affiché d’atteindre 120 emplois équivalents temps plein d’ici cinq ans
Explication du contexte de la France

